un changement du tout au tout, tu relis les lignes qui marquaient ton passé, on t'avais dit stupide, tu comprend toujours pas! on s'étonne du mal être qui les ronge, qui m'a rongé...longtemps! on s'étonne du pessimisme qui borde nos fils...qu'ont ils de nous? quel héritage pour les enfants du vide?
on grandit, on s'échappe lentement du chaos qu'on nous prédestinait. j'ai choisi l'alternative, putain comme je l'aime! comme j'aime lire la confusion, l'amour, le désespoir et la foi chez ceux qui me guident. comme j'aime amplifier les plaintes jusqu'à l'éc½urement, juste pour m'apprivoiser, pour vous croire encore un peu, jusqu'à ma fuite finale, la trouvaille du moi qui m'inspire...Au fond le changement je l'ai choisi, j'en suis fier, des théorie je suis passer a la pratique, fini les belles phrases, admirons les beaux gestes! j'ai tellement divagué, l'incompréhension pour promise, j'ai choisi le doute, j'ai choisi le flou, laissé a ceux qui s'en contente les valeurs sur de l'aveuglement...je vous ai laissé a des mots étranges, les miens, aux ponctuations rigides, aux ivresses suffocantes, aux plaisirs réversibles...le sens des mots? a quoi bon? j'aime tellement m'échapper dans les impasses de la langue française, affirmer ma méconnaissance et faire l'éloge du ridicule...j'ai accepté, j'ai besoin d'accepter comme d'autre avant moi, que je ne sais rien! c'est un grand souffle lâcher sans mépris, un relâchement suivi de prés par l'extase. je ne sais rien, tout est subjectif, la certitude n'existe pas, la raison est soudaine, la pensée est menteuse, le c½ur est perdu...et je m'en fout!
on grandit, on s'échappe lentement du chaos qu'on nous prédestinait. j'ai choisi l'alternative, putain comme je l'aime! comme j'aime lire la confusion, l'amour, le désespoir et la foi chez ceux qui me guident. comme j'aime amplifier les plaintes jusqu'à l'éc½urement, juste pour m'apprivoiser, pour vous croire encore un peu, jusqu'à ma fuite finale, la trouvaille du moi qui m'inspire...Au fond le changement je l'ai choisi, j'en suis fier, des théorie je suis passer a la pratique, fini les belles phrases, admirons les beaux gestes! j'ai tellement divagué, l'incompréhension pour promise, j'ai choisi le doute, j'ai choisi le flou, laissé a ceux qui s'en contente les valeurs sur de l'aveuglement...je vous ai laissé a des mots étranges, les miens, aux ponctuations rigides, aux ivresses suffocantes, aux plaisirs réversibles...le sens des mots? a quoi bon? j'aime tellement m'échapper dans les impasses de la langue française, affirmer ma méconnaissance et faire l'éloge du ridicule...j'ai accepté, j'ai besoin d'accepter comme d'autre avant moi, que je ne sais rien! c'est un grand souffle lâcher sans mépris, un relâchement suivi de prés par l'extase. je ne sais rien, tout est subjectif, la certitude n'existe pas, la raison est soudaine, la pensée est menteuse, le c½ur est perdu...et je m'en fout!



