ras l'cul d'pas profiter, ras l'cul d'attendre, jveux vivre, jveux sourire, jveux m'amuser...rien a foutre de mes réflexions, je veux plus savoir ce qui est bon ou mauvais, jveux l'vivre!
marre de pas avoir les couilles d'emprunter ma route, les seuls moments ou j'ai été heureux on été ceux la, le rab, les soirée...bordel j'ai voulu m'croire mieux, plus intelligent, kenini mon pote, jsuis un barge ki vient tmettre la race!
un paumé et jassume, j'avais peur, peur de te perdre, peur detre peureux, peur d'emprunter le mauvais chemin mais si jle prend pas jpeux pas lsavoir! foutu paresse! foutu paranoia! le cul dvant la téloche pk foutre hein? rien glandé, viens on va grandir, on va botter lcul au certitude au doute a tou sbordel! on va lui rentrer dedans a ce destin!
j'ai eut du mal accepter, a assumer ske jété, le regard des gens compté énormément juske la, les remise en question permanente me bouffé la tete, est ce que je faisais l'bon choix? est ce que ma vie c'était la route les skuat le voyage? maintenant je sais! mais les jugement des adultes m'ont longtemps perturbé! et si ils avaient raison? et si nous n'étions que des enfants perdu? même s'ils avaient raison j'arpenterais mon chemin, car ce chemin que j'ai longtemps fuis me rend heureux, parceque les soirée a la con me manque, que mes rires me manquent...merci de m'avoir éclairé, merci d'avoir sut illuminé ma destiné, maintenant je suis sur! t'as eut le courage de partir sans moi, parceque ça te semblait logique, parceque t'aimais ces gens et que rien foutre de ces journée devient vite épuisant! tu te souviens quand j'suis arrivé chez mon père? j'arrivais pas a dormir enfermé, je voulais la lune et les étoiles, et puis les jours passent et tu t'acclimates, tu te fais au confort, tu te laisses dompter...j'avais peur d'assumer qui j'étais et le clash en italie a ajouté de ça, et la conversation genre "vous ne construisez rien" a ajouté de ça! maintenant je sais, je découvre a peine ma lumière, l'envie de vivre des choses! pour la première fois de toute ma vie je partirai seul, sans personne au bout, pas de transition, seulement guidé par mes intuitions, mon amour nouveau pour l'existence! malgrés tout, triste réalité, j'aimerais te garder prés de moi, nous nous retrouverons vite, tu verras! apprend moi a sourire je t'apprendrais a t'ouvrir, parceque jusque là je t'apportais mon désespoir mon ombre alors qu'il fallait simplement, moi aussi que je t'éclaire...j'ai compris beaucoup et t'en remercie...
allez viens nous partons, maintenant jdirais je, avec lespoir de partager ta route, tu voudras ptet de moi un jour, ptetr, la jmen souci guere tu sra ma soeur, pour la vie, bah ouai pti cul on choisi pas sa famille!
a toute les gens!
deukatre reprend gout a la vie et emmerdes profond tous ses détracteurs