Considérant les répercussions de notre consommation, de notre idéal vain
"toujours mieux, toujours moins cher!"
Considérant
- L'abétisation croissante de la population connecté aux lobotomies médiatiques, aux pseudo émissions critiques qui ne sont au final que des télé achats subliminaux,
Considérant
- Les productions humaines et leurs coups sociaux (luttes des classes ,entre autres, insatisfaction permanente, superficialité, mal être, conformisme, boulimie matérielle et pas que...)
-Leur coups écologiques (lorsqu'on connait le nombre de litre d'eaux dépensées pour fabriquer une puce électronique et la difficulté qu'ont les paysans en période sèche à s'en procurer, ou mieux, les huit litres d'eaux POTABLES dépenser en seule vue d'évacuer les misérables centilitres d'urine par cette chasse d'eau qui d'ordinaire nous parait sans conséquences et toute cette énergie gaspillée, seulement profitable a ces sociétés qui ont sut monnayer le traitement de notre merde ! petites choses de la vie quotidienne pourtant aisément remplaçables, poursuivant sur l'exemple des WC, par des chiottes secs ou, usant d'un langage plus hygiéniques, "toilettes à litière biomaitrisée" qui peuvent inspirer le dégout chez les esprits archaïques mais qui créé compost donc fertilité, économie énergétique et donc financière mais qui procure ,surtout, une véritable autonomie jusque là dissimuler quant a ses propres besoins [sans mauvais jeu de mots] auxquels on sait si bien nous conditionner a penser en "indispensables" objets de consommations )
- Lorsqu'on connait la situation actuelle du travailleurs, d'ici ou d'ailleurs, et de son esclavagisme "consentis" qu'on peut appeler misère ou plus simplement, comme le virus qui s'étend au delà des frontières des continents "économiquement pauvres", précarité...Lorsqu'on s'aperçoit de cette pauvreté tout autant sociale qu' économique, enfantées par des taches ordurières qu'on laisse volontiers (et par philanthropie mais peut être aussi par pur intérêt) aux chiens dés½uvrés du monde sauvages ,se nourrissant dans nos décharges(avec ou sans métaphores!) où s'accumule honteusement et le cynisme couronné et le gaspillage idolâtré. Lorsqu'on réalise que pour les charitables nantis peu désireux de se salir les mains, ces besognes, en plus de leur infamie visibles sont un véritable "secours" (sic) à ces pays en voie "d'imitation, de standardisation... d'occidentalisation! "
On peut se permettre de douter, un tant soit peu, de la progression "bénéfique" de notre système marchand!
"Les dés½uvrés du bas monde" s'acharne sur un schéma...
qui échoue chez nous!
Ethnocentrisme qu'on se gargarise d'idéaliser! !
Mais plus frappant encore! attaquons nous avec ferveur aux chiffres, qui comme on nous le rabâche a longueur de temps via les sondages bidons sont, à ce qu'il parait, plus éloquent pour le peuple (compréhension code barre en quelque sorte)! Allez, soyons fou! tentons l'écriture d'un avenir dans lequel le quotidien français serait adopté...mondialement! c'est dire 6 milliards de camemberts torchés au beaujolais, eh bien pour généraliser notre petite routine hexagonale ,sachez chers amis, qu'il manquerait et d'encre et de papier car cette "folle hémorragie tricolore" est tout bonnement irréalisable! triste limite terrestre j'en conviens, en effet en se rapportant aux nombres d'hectares cultivables, capables de produire nos denrées et autres futilités existentielles, ces six milliards de petits frenchies fourmillant nécessiteraient à eux seuls trois planètes terre.
A vous d'imaginer ou de calculer (pour les matheux en manque de bouillonnement neuronales) le nombre d'astre qu'il faudrait pour six milliards d'américains!
Une croissance illimitée dans un monde limité est impossible!
Et donc sur ces conclusions ma foi pleines de gaité, vient se greffer la seule est véritable interrogation : l'alternative à venir, qu'est ce que c'est?
décroissance ou hédonisme?
hyperproductivisme destructeur ou simplicité?
jmen foutisme ou assumassion?
politique ou engagement citoyen?
individualisme ou entraide?
intolérance ou compréhension?
Bien sur la caricature est belle, la décroissance n'endosse pas l'illusion béate de la paix universelle ni de l'euphorie quotidienne! bien sur que tout n'est et ne pourra jamais être "parfait" mais après tout, voulons nous de ce meilleur des mondes au charme larvaire? sans souffrance? sans labeur? sans différence ethnique sociale culturelle ou religieuse? voulons nous de cette uniformisation qui se présente comme le remède a tous nos maux?
Voulons nous de cette société "parfaite"?
Gérée par les techno-sciences? où la violence comme la sagesse, la haine comme l'amour, la peine comme le plaisir, bref où cette complémentarité pathologique néanmoins irremplaçable de nos comportements pourront être redéfinit par un diktat pharmaceutique ("abandonne toi a cette pilule mon frère, elle est la seule clef à la porte du bonheur!" - ce qui est déja le cas mais dans une toute autre échelle -lorsqu'on apprend que des scientifique recherchent en ce moment même la composante du sentiment amoureux pour en faire des dragées que nous auront la joie d'engloutir afin d'omettre nos petite vies pathétiques; on appel ça l'extazi, chez nous les jeunes!), diktat médiatico-divertissant (le cul posé sur un sofa made in Taïwan, hypnotisé par la bêtise omniprésente leur servant d'exutoire -déjà un quotidien- non?) découlant sur une mutation de l'humanité elle même comme le propose le transhumanisme?
En résumé une alternative de société paradoxale où deux opposantes ne pourront, je l'espère, jamais muter!
Nous avons deux choix : garder nos caractéristiques profondes, respirer a plein poumon l'extravagance de nos attitudes humaines tout comme l'oxygène que nous tenterons de rendre a sa vraie nature(c'est dire "faire vivre" et pas le contraire), la dignité pour acolyte, respectueux d'une terre nourricière en péril tout autant des générations futures ,elle même en péril, innocentes du chaos présent.
Seconde propositions: continuer encore et encore dans la voie vers laquelle nous sommes poussée, vers ce développement durable économique, vers cette aliénation patente, ces valeurs bafouées, cette résignation collective, cette pensée unique fédératrice, de ce mode de vie colonialiste dont la seule propagande est :
"devenez comme nous! malgré le taux de suicide alarmant, le taux d'anxiolytique consommé,
les maladies de civilisations et la perte de notre chère et flatteuse politique sociale autrefois primordiale...
ici tout va bien!"
Il est temps de choisir et d'assumer nos revendications au quotidien...de changer nos lettres mortes en actes, de cesser la blabla élogieux et de fuir la commodité de la bonne conscience.
Devenons ce a quoi nous aspirons vraiment !
Et soyons réalistes, sans changer nos habitudes, sans corriger notre mode de vie et comme le dit si bien serge Latouche sans "décoloniser notre imaginaire", l'évolution que nous escomptons ne s'apparentera toujours qu'a cette naïveté profonde qui nous fait tant défaut et le "changement" ,tel que nous le rêvons, demeurera cette cause stérile ne se résumant plus qu'a de longues et interminables litanies plus humiliantes qu' humanistes.
"des utopistes en mal de révolution!"
"des restes de soixanthuitards obscurantistes!"
"de jeunes bourgeois imbéciles!" ...
Rien que des théories sans matérialisation, des discours de salon pour jeunesse mécontente.
Les bergers s'en complimentent , d'avoir enfermés les moutons dans des enclos si confortables et si sécurisés qu'ils en sont les propres demandeurs, cautionnaires et finalement drogués...
Ah ce confort sécurité bien aimé! mais a quel prix? dans notre bel occident décadent deux choix s'opposent et tout porte a croire que les institutions ne sont pas du coté de la sobriété!
le changement ne se fera pas seul!
l'empire ne chutera pas seul!
Il est absurde de croire que le capitalisme s'essoufflera ou que nous sommes proche de son suicide inconscient! le capitalisme est un organisme évolutif qui jusque là a toujours sut s'adapter aux crises qui lui sont nécessaires et même simplement indissociables ! A nous de le renverser, en premier lieu par "l'insignifiance" de nos actes( consommation politique, désobéissance, boycott, soutien, luttes associatives, actes symboliques...)et cela sans violence, sans quoi nos revendications ne toucheront que les déjà très convaincus, ce qui n'a aucun intérêt...(les électrons libres se doivent de contaminer les disques durs formatés, autrement dit à nous de sortir de nos circuits imprimés réfractaires !)
Une guerre civile profite moins a ceux qui la mène qu'a ceux a qui elle bénéficie,
c'est dire ceux qui savent nous stigmatiser, nous discréditer détournant nos propos et nos actes incriminant les symptômes mais jamais la contagion...
changeons nos vies!!!
le changement ne viendra pas du discours douillet articulé par l'archétype révolutionnaire, pas non plus d'une pluie de pavés orchestré par des slogans moqueurs,non,le changement est et sera bel et bien une révolution interne, une lutte contre ses propres dérives, contre son propre endoctrinement à délaisser.
La réalité n'est que ce que nous savons en faire...
A nous d'instaurer un bouleversement, car nous somme seul à l'incarner!