une véritable reconnexion aux réalités illusoires. ( merci a ceux qui me soutiennent, a toi mon amour.)

une véritable reconnexion aux réalités illusoires. ( merci a ceux qui me soutiennent, a toi mon amour.)
la force de l'inspiration revient au galop, peu de temps pour prouver mon amour à la vie, à la terre, a nos destins liés dont je n'arrive pas a découdre. le manque est incensé, une aigreur anodine tant elle s'est emprise de mon être.

loin de toi c'est dire loin de moi.

la plume signe une image dont elle détourne l'idée.
l'image est deserte, approuvée par le néant.
elle me guette et m'attend.

je reviendrais c'est une évidence, pour apporter plus, pour apporter mieux.
des écrits sont en cours "les pensées du désordre" et je pense bien les partagés.
à toi, à eux aussi qui tentent de comprendre l'incompréhensible.

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 14:52

La liberté est spirituelle. L'amour est animal. La souffrance est humaine.

La liberté est spirituelle. L'amour est animal. La souffrance est humaine.
La lucidité n'est pas qu'un privilège c'est une forme de torture, une torture ludique à laquelle on finit par prendre plaisir au départ de grès, finalement de force.

Je voue un culte à la souffrance me dirait on, un culte, un hymne, un hommage appelez comme vous l'entendrez le mieux.

Qui n'a jamais souffert? Je pose cette question en but d'exprimer une nouvelle théorie.
Qui? Qui n'a pas vécu de moments obscures, désillusions frappantes de cette réalité irritante.
Nous sommes tous à la poursuite de la joie, c'est la base de notre enseignement, survivre tentant en vain d'échapper aux remords en quête d'une joie idéaliste, utopique, parfaite.
Un enseignement propre a cette humanité fondée dans le mensonge et l'espoir.
Rien n'est plus vrai que la souffrance, nous en affligeons aux autres pour pouvoir en supporter le poids. Flagellation intime.

Etes vous certain d'avoir connu un véritable moment de bonheur? Sans vouloir vous en convaincre, j'imagine qu'avec ou sans mauvaise foie la plupart répondront un "oui" stigmatisé par la certitude.
Cet instant d'extase, de délivrance est il comparable à un instant tout aussi éphémère de douleur profonde? La comparaison est illusoire comme une tentative de bâtir des frontières entre noir et blanc, bien et mal, beau ou laid.

J'aimerais me persuader que le bonheur existe qu'il est par définition même l'humanité dans son intégralité. J'aimerais croire en l'échec de l'homme et y voire une lueur de clarté. Sentir l'optimisme m'envelopper au delà des méandres abyssales de mes sentiments inexistants.

Comment ne pas connaitre la déception lorsque l'illusion s'éteint et laisse place à une solitude inépuisable? Seul à jamais, même accompagner, même heureux seul dans ce bonheur, seul dans l'intimité de mes pensées confuses, seul...

Et si nous nous confrontions à la réalité juste une fois, et si nous admirions l'homme dans sa splendeur naturelle, pas celle pour laquelle il serait programmé, non, sa véritable nature, sa simplicité propre, sa vitalité enivrante partagée avec sa conscience libéré des schémas et ordres moralisateurs depuis la naissance de l'homme.

Qu'en ressortirait il?
Un épanouissement vers la construction d'une paix intérieure ou au contraire un chaos dénué de toute humanité dont on nous fait l'apologie a grand coup de bonté niaiseuse?
Qui sommes nous véritablement?
L'homme est il un bénéfice pour la terre ou son ennemie ?
Et si nous étions libre ?
Libre sans barrière délimitant l'espace clos de cette liberté, si la terre toute entière appartiendrait à l'homme, non plus à la machine qu'il a créé.
La terre n'appartiendrais plus au profit, au financement de la culture de masse en vue de l'exploiter, oublions cette forme de liberté, dans son sens véritable !

Libre !

Ne plus être réveillé par une machine le matin, libre de travailler par plaisir et non plus par nécessité, libre de croire en dieux sans personnification religieuse ancestrale aux valeurs inaccomplis, libre de détruire, libre de créer un nouveau monde, libre d'anéantir les races inférieurs, libre de couper les arbres pères de nos premiers souffles, de tuer, de libérer, de mourir, libre dans la folie ou la sagesse humaine.

Mais en y pensant...N'avons nous jamais connu cette liberté? N'avons nous jamais transformé un monde entier à notre image? Celle de la déchéance? Voila ce qu'est l'homme blanc noir arabe ou asiatique, voila ce qu'est l'homme ! L'homme dans sa véritable nature, destructrice, orgueilleuse, mégalomane, créatrice du chaos devenu réalité quotidienne.

L'humain n'est plus qu'une marchandise certes mais l'humain a créé son propre destin usant de ses pouvoirs, de ses morales, des ses joies peines et envies...L'humain à eut sa chance !
L'humain à la conquête du bonheur mais c'est en cherchant ailleurs que dans sa liberté qu' il s'est construit un monde dont il a perdu tout contrôle et dont il se plaint aujourd'hui inlassablement...pourtant l'humain est libre non ? Illusion vantée depuis la démocratie, dictature de technocrates ou le peuple sans issue n'a qu'un bonheur, un bonheur fragile, un bonheur imposé celui de la consommation...

L'homme est envahi par la souffrance, l'homme l'a toujours été, les proportions ont grandit nous avons craché nos tourments sur la nature cherchant à nous détruire nous même puis nous nous sommes battu entre nous créant la guerre donc pour ainsi dire la paix, nous avons créé la joie dans une ultime envie celle d'échapper à la souffrance mère véritable de l'humanité. L'homme à présent ne peut se reposer que sur ses états d'âmes, utopies perdues, rêves brisés...

6 milliard d'humains en quête du bonheur mais 6 milliard d'humains atteints par la peines.

Le problème n'est pas ethnique, religieux, sociale ou culturel le problème est humain car l'humain est à la base de toutes nos souffrances, car l'humain est souffrance et rien ne sers de tenter de l'oublier parce que...c'est ce que nous savons faire de mieux.

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 18:20

Modifié le samedi 17 novembre 2007 11:49

voila, finalement c'est pas si dur...

voila, finalement c'est pas si dur...
les plaintes sont des complaisances, j'adore haïr c'est si jouissif, la souffrance est un art que proust considére comme vital...je suis d'accord, le bonheur apporte si peu de réflexions satisfaisantes c'est vrai mais a quoi sont dut ses réfléxions et où nous mènent elle?
le monde me fait rire et je crois que c'est important,tout n'est que second degrès il faut s'en satisfaire mais à dire vrai j'ai une vie heureuse, bien trop heureuse si bien que j'en viens a vouloir en extraire ses défauts mais...je m'endors sur elle, je me réveille contre elle, je respire la mer mais plus souvent le cinéma que la réalité qui sommeil...
je me suis délivré il y'a bien longtemps de ces chaines absurdes et je pensais que chacun en serais capable mais...loin des illusions, loin des rêves, je vis cet étroit passage qu'est la vie seul avec elle, j'aurais voulu partager plus, donner plus, ouvrir vos âmes à la paix interieur mais rien n'y fait je n'y parviendrais pas avec des mots.
je me laisse porter par le courant du destin qui m'emporteras je ne sais où, surement ailleurs.
profitez bien, vivez vos rêves et pas ceux que l'on désire vous faire vivre, jouissez du temps qui vous est impartie jouissez comme vous en conviendrez le tout est d'en jouir.
n'ecoutez cette petite voix que l'on appel connaissance, cessez de penser, cessez de vouloir savoir de vouloir connaitre ce que vous ne connaitrez jamais.

voila petit message de paix en guise d'adieux (non là c'est vraiment un adieu le blog ne m'apporte plus rien de satisfaisant si ce n'est une angoisse prolongée a chaque fois que j'y passe, mes mots sont si peu expicites que je refuse de continuer...)

n'interprétez plus la vie, car vous vivrez dans le mensonge.

# Posté le samedi 03 novembre 2007 10:28

la démagogie fait avancer les choses pétasse ! enregistre la star' ac va voir tes amis les beaufs se disputer un salaire,bouffe ton saucisson à l'ail et avale le de travers, apprend a écouter, à aimer, a comprendre et là tu pourras t'épanouir fait pas semblant d'avoir compris je sais que t'en es incapable donc ferme ton claque merde de frustré en colère!!! merci bien ce fut un plaisir ...

la démagogie fait avancer les choses pétasse ! enregistre la star' ac va voir tes amis les beaufs se disputer un salaire,bouffe ton saucisson à l'ail et avale le de travers,  apprend a écouter, à aimer, a comprendre et là tu pourras t'épanouir fait pas semblant d'avoir compris je sais que t'en es incapable donc ferme ton claque merde de frustré en colère!!! merci bien ce fut un plaisir ...
les codes sont ancrés, il suffit d'abdiquer, se soumettre, implorer...
nouvelle génération sensible a l'apparence je veux être donc maman dépense,
nouvelle crise passagère, nouvelles souffrances, nouveaux maux...

depuis notre naissance l'apprentissage est difficile mais notre réflexion, notre imagination, nos envies, nos caprices, nos moeurs, notre vision, notre intérprétation, nos opinions, tout, au sens propre du therme, la totalité de nos connaissances sont apprises, intellectualisés, déblatérrés, critiqués, contrées par d'autres connaissances tout aussi guidé que celles qu'elles réfutent...
notre avis, notre point de vue est un regard exterieur a la réalité, ce qui est réel n'est pas forcément ce que l'on nous enseigne, ce qui est réel c'est que ce que l'on nous enseigne n'est pas forcément la réalité.
la réalité nous plonge dans un format pré-établie, avec ses codes propres, ses contraintes, ses qualités, ses réflexions, ses objectifs, tout pour qu'un homme ne se pose pas des énigmes trop fastidieuses car nous lui donnons les réponses avant même qu'il ai put se poser les questions...
l'imagination fut dissoute par la religion reprit tel un flambeau qui assome le peuple d'un savoir abstrait par la science, dieu ou le big bang et puis?
et lorsque nous donnons au peuple le choix, l'ouverture nécéssaire pour qu'il trouve seul ses propres réponses il n'assume plus son role d'individu qu'il défend mais se plonge dans le passé pour nous ouvrir les secrets de l'existence que ses ainés ont écrit sur un post-it qu'ils ont gentiment collé sur son frigo.
et oui il suffit a présent de lire, d'écouter, d'apprendre les vérités sans recherche antérieur ou si peu.
le gouffre est si profond qu'on ne voit plus le ciel comme le manteau du monde tissé de peluches de coton mais comme un paradis perdu, une délivrance de cette existence chaotique car le souverrain guide nos pas d'où le taux de suicide alarmant...
passons les mensonges, passons outre l'innexpliquable tragédie humaine, passons l'apocalypse passagère que les oeillères nous empèche d'admirer, passons sur l'égalité la fraternité et la liberté qui n'a jamais au grand jamais été vécu par qui que ce soit, passons sur la haine et la peur que le climat actuel nous impose, passons sur la merde qu'on nous fait bouffer, sur l'oxygene africanisé par le pétrole qu'on leur vole, passons sur la violence du systeme, sur la télé qui nous récite ce qu'elle voudrait que l'on ingurgite en vérité absolu, passons sur les campagnes publicitaires qui déciment les murs de nos villages de nos villes de nos banlieus pour nous inviter a consommer le dernier kinder au coca cola, fracturont les classes sociales car certains devront s'en priver, rendons les envieux jaloux haineux, qu'ils se disputent qu'ils se détestent pour une maison ikéa une voiture neuve un veston a 400 balles ainsi ils ne pourront allier leur force pour un demain plus glorieux, ainsi ils sombrent...
passons parceque s'il n'y avait que ça, non ! suivons la marche à suivre et puis merde le monde n'est pas aussi critiquable que j'aimerais bien le faire croire...

le pire n'est pas de ne pas avoir ouvert les yeux, le pire est de vouloir les refermer !

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# Posté le vendredi 26 octobre 2007 15:20

Modifié le lundi 29 octobre 2007 18:44

des papillons dans le ventre? pourquoi pas des goéland?

des papillons dans le ventre? pourquoi pas des goéland?

regards parfois froissé par la colère, la peur de perdre l'amour.
sensation étrange qui me pousse a refouler toute trace de solitude.
je m'épprend de rêves, d'illusions béates.

le changement m'agace, lunatisme exacerbé, schizophrénie passagère, humeur changeante,
oui, non, peut être...
perdu entre l'être et l'esprit.
perdu dans ce labyrinthe obscure que j'ai du mal à éviter.
et qui pourtant m'offre une issue certaine
ta main dans la mienne...



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# Posté le mardi 23 octobre 2007 15:06

Modifié le vendredi 26 octobre 2007 15:22