apocalypto - je parle en français pour me faire comprendre, il suffit de lire un bouquin par an pour connaitre le mot "vocabulaire".

apocalypto - je parle en français pour me faire comprendre, il suffit de lire un bouquin par an pour connaitre le mot "vocabulaire".
pour certain les questions ne sont pas a posé pour d'autres la curiosité est un vilain défauts certains diront qu'elles sont inutiles...
ma vie est bercé de pourquoi sans que je le regrette, sans que je pense me tromper, ne faut il pas tout remmettre en compte parfois pour s'épanouir?
le retour a zéro est inutile, la régression est conduite par la peur, l'évolution mène au chaos, les pensées m'empoignent mais je ne suis qu'une particule qui demain déja n'existera plus...
trop on l'impression de connaitre mais les connaissances accumulés ne sont que le fruits d'autres penseurs qu'on nous force à réciter, l'utopie est individuelle, personnelle, mon rêve est ton cauchemard, mes idées se confondent dans les tiennes sans jamais atteindre l'osmose, nous sommes tous différent peu importe les idées de fraternité elles ne sont que complaisance...
l'homme s'invente un monde, fuyant la machine qui l'a vu naitre, l'homme est envahit par la peur il en est devenu l'esclave l'homme a peur des autres il a aussi peur de lui même une peur qu'il dénigre, une peur dans chaque regard, celle du vide, de la mort, de l'amour...
une aliénation par la peur...
un vide existencielle que tous ont a comblés...
peu m'importe les mensonges que vous vous contraignez a croire.
ce vide c'est l'humanité...
un vide, une erreure un faux semblant qui se perpétue de siècle en siècle, les lances deviennent des fusils, les fusils des bombes mais les larmes restent des larmes et trop n'admettent pas cette réalité qui est pourtant la notre, toi, moi, nous, vous enterré dans une stupidité évidente comblé par le jugement, l'auto satisfaction démesuré...
je me fais mal comprendre? certains se plaignent d'un vocabulaire trop poussé, je réhitère :
ce monde est à chier créé de toute pièce par l'homme, l'argent, le pouvoir, l'éthique, l'esthétique chaque problèmes qu'ils soit sociale sentimentale ou individuelle vient du mot "homme"...
le symbole d'appartenance? cette sensation de vouloir une chose pour qu'elle soit à nous uniquement à nous.

"C'est à moi !
A MOI !!!"

vouloir avoir car être c'est montrer...
on juge tellement facilement, on ne respecte rien ni personne, on simule des sentiments inculqués depuis l'aube de l'air consciente.

la conscience nous a tuer, notre conscience s'appelle inconscience à grande échelle...

on s'imagine une perfection alors que la perfection n'est qu'une idée...
on s'accroche aux idéaux, on s'invente un systeme en perdition sans retour en arrière...
j'aime les fables car elles ont une morale et à cette histoire il n'y en a qu'une : tout ce que vous pensez connaitre n'a pas lieu d'exister...

et les doctrines pient le fond de mon crane, elle creusent leur terrier dans chacune de mes pensées, je les accepte, les assumes mal.

croire ne changera rien au monde, le rêve n'est pas un paradis, il le détruit...
continuons de trainer nos pieds en quête d'un but innexistant...
continuons de croire puisque le destin de l'homme ne peut pas changer...
encore un concept cette foutu fatalité !

# Posté le mercredi 04 juillet 2007 09:48

little miss sunshine

little miss sunshine

un van, une famille, un rêve...

juste ça...

# Posté le samedi 30 juin 2007 12:07

comme des pas dans le sable, ravalé par la mer ou souffler par le vent...tout s'éfface

comme des pas dans le sable, ravalé par la mer ou souffler par le vent...tout s'éfface

une admiration pour le mal, une aliénation par le bien, une futilité exemplaire qu'on ne cesse de mettre en avant, une spiritualité forcée, guidée, une tricherie de plus dans le gouffre qui s'éparpille...

mon vide s'étend dans le trouble éffacé.

"il reste du chemin entre les hommes"

alors je souris aux demains qui s'enchainent et m'appuie sur la force de mon age, je méfforce d'entendre cette voix qui dicte à l'âme sa couleur, son vécue, une histoire bientot oublié dans les cendres de mon esprit, tranquilisé le sort des uns pour modifier celui des autres, les mots s'amusent a se compliquer, ne pas se faire comprendre ou par si peu, l'espoir travaille à la chaine lorsque d'autres ont faiblit pour la grève...

et si je confectionnais de mes mains une toute nouvelle peinture?
et si j'oubliais l'ailleurs que trop prenne plaisir a ésperer?

tout n'est qu'invention...

donner moi la haine je vous rend ma foie, batir un homme pour le voir grandir et périr ici bas...

mon regard s'enquilose dans la virtuosité de vos gestes répétés, une connaissance habituelle errance routinière presque fragiles quasiment plastique...
les fous s'amusent et dépensent leur coquillages contre des poignées de mains des sourires factices au gout amer, des résolutions misérables comme une avancée technique...une avancée technique...une avancée technologique...

les phrases m'innondent apprennent de moi ce que tous réfutent, l'interieur s'use brule se consumme à petit feu ignore de toute son indifférence les gouttes contre lesquels la vitre s'abandonne...petite bulle s'aggrippe et s'adonne a l'autre.

"ne m'oublie pas..."

un respect entre marionnettes guidé par leur chaos intérieur.
vendre, courrir, parler, se nourrir, flirter, écrire, pleurer, partir, s'inquiéter, se battre, revenir, penser, aimer et se blottir...

oublier dans ses bras que la solitude est universelle...

# Posté le mercredi 27 juin 2007 16:58

les minables s'enterrent bientot sous le sables de leur fin esquivant la peur du diable de leur fable écrites de leurs mains

les minables s'enterrent bientot sous le sables de leur fin esquivant la peur du diable de leur fable écrites de leurs mains

comme une nausée qu'on ne peut pas déglutir qui stagne entre estomac et palet...
une pensée indéfinissable, innachevée, un brouillon plein de ratures une envies de construire pour pouvoirtruire au final...vouloir courrir avec l'envie de rester coucher...

jus
te l'envie de...creuser

certain
s'épanouissent d'autres patiente d'autres régresse...
j'hé
site encore.

la misèr
e qui m'entoure et que je n'arrive pas à oublier me renvoit à un espoir inconnu comme l'idée de vouloir s'en sortir, comme vouloir fermer les yeux alors qu'ils sont encore écarquillés...
comment dire?
c'est plus qu'
une épreuve c'est un dessin qui n'a ni couleur, ni forme, ni coup de crayon, c'est comme...
ces jo
urnées ou l'envie vous prends d'attraper le téléviseur, son meubles, le matelas ses draps d'arracher ses fringues avec les dents et de tout balancer par la fenêtre, sentir les goutes de sueur voyager sur mon fronts et me retrouver là, seul au milieu d'une pièce vide avec l'impression d'être libre car vidé de toute cette colère qui m'empoisone...

je vous
parle de ce genre de journées où la rage veut s'admirer au fond d'un regard éteind, où l'amour résiste et demeure maitresse de tout ce petit bordel qu'est mon existence mais...

une
sensation étrange qui nouds le bide et s'amuse en jouant avec ma glotte comme avec un punching ball...

BAM BA
M BAM BAM BAM BAM BAM BAM

le coeur
s'épuise, les pensées agiles cognent sur mon crane sans que je puisse les distinguer, les coups s'enchainent mais je résistent en pensant que si je craque et que tout ça déborde ça risque de faire mal...

# Posté le dimanche 24 juin 2007 17:26

Modifié le jeudi 28 juin 2007 03:48

Eh franchement t'sais quoi? non mais sérieux franchement t'sais quoi?

Eh franchement t'sais quoi? non mais sérieux franchement t'sais quoi?

le son circule en moi s'évade ailleurs m'emporte avec lui dans l'espace qui est le mien...
Son regard, sourire appuyé sur un visage que j'aime regarder, des phrases impossible à articuler juste une rayure sur un disque, un bug, un blocage sonore...

je tombe...
je m'enfuis...

et puis la fin d'un cycle, le départ pour autre voyage, une attente, une douleur, un manque...
et puis ça arrache tout ce que j' ai toujours connu je me revoit enfin ivre libre pour un instant qui s'éffacera bientôt sous la réalité tenace que je me contraind à faire disparaitre...

dehors il fait froid...la voiture est ouverte, on se plonge dans la chaleur de son coffre, on s'amuse, de vrais enfants, comme à notre habitude on regrettera rien...
comme d'habitude j'oublierais...

# Posté le jeudi 21 juin 2007 12:55

Modifié le mercredi 27 juin 2007 16:59